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samedi 24 octobre 2020

Hôtel de l'air


Ô Douala, tendre et belle cité rebelle
Apparition spectrale ou foire aux immortels
Vertige d’un passé qui de vie à trépas
Est comme la caresse du chat angora 
 

Ancien aéroport, l ‘esprit d’un quartier
Du confluent des airs est le deuil assumé
Piscine abandonnée, villa de cauchemar
Où flotte le présent et sa mort de polar

 

De sa fière allure l’arbre du voyageur
Posa vers ton berceau tel le Créateur
Son regard bienveillant sur le bois rouge et gris
Et sur ta peau brûlante un soleil assoupi

 

« Pour leurrer la chaleur, glacez l’Isenbeck ! »
Entendit la mangue en bombardant le deck
Espérant trouver auprès d’une balle bleue
Près du jardin d’éveil la vraie vie à deux

 

Saison des chimères, de passage et du gîte
D’illusoires promesses aux étranges rites
Tu guettais du coin de l’œil la pluie des sept jours 
Ombrageuse et légendaire histoire d’amour

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