Il faut reposer ta voix.
La clim des jours mauvais l’a
entamée.
Le souffle de la mer.
Qui n’était là pour personne.
Vivait les yeux grands
fermés.
N’écoutait qu’elle -même.
Il avait dû se frayer un chemin
Jusqu’à ses oreilles, son coeur, son âme,
Pour qu’elle daigne s’ouvrir et comprendre.
Et peut-être aussi le libérer
Du poids qui insistait sur sa poitrine.
Ses cordes vocales ? Une guitare désaccordée…
Un cordon ombilical
Comme un boyau, un tuyau,
Une paille dans laquelle souffler
Pour faire respirer l’autre,
Le désarticulé qu’on habille,
Qu’on décore à son goût,
Qui ne brillera que pour la faire briller…
Un automate avec un noeud pap.
L’histoire d’une lampe qui finit
Par se prendre pour le soleil.
Pur mimétisme.
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