7ème art. 7ème ciel. 7ème âge. 7ème oeil. 7ème continent. 7ème sens. 7ème jour. 7ème élément. 7ème étage après tout !
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vendredi 22 octobre 2021
Lettre au Roi Pêcheur
dimanche 26 septembre 2021
Mon Epicéa
Apaisé sous l'épicéa
Sur mon séant
Appuyé sur Pause
Tout contre
J'ai pesé les pour
J'ai posé mes larmes
j'ai passé mon tour
Sapé pour l'hiver
Assis, groggy
Et pas si sûr
De le voir revenir
Le petit matin...
Je suis passoire à chagrin
A moudre est mon chakra
Du coeur
De mon décor
Il m'écoeure ce monde
De sa moue de chat
Qui vous fait du gringue.
Regarde-moi
Regarde ici
Maintenant
Repasse donc
Sous mon épicéa
Où je nous attends
mardi 31 août 2021
A l'enfant intérieur
Dis, Fiston ! Méfie-t-en
De Mefisto, de ses méfaits,
Ecoute, ressens-en les effets,
Du couteau, reçois du marteau l'affect,
Accuse le ressac, réfute aussi sec
Les maudites vérités dont on ne dit mot
Qui laissent nos corps érodés, nos âmes endettées.
Las des fées du faux, de leurs sornettes,
Sorcières falsifiant le vrai,
Refuse le déni, étouffe et comprime
Leurs avarices sur tes legs,
Causes de nos stagnantes lancinations.
vendredi 27 août 2021
Petit éloge du délestage
"T occupes !" C'est mêle-toi de ce qui te regarde... Ne sois pas trop curieux.
"Qu'est-ce que tu veux, faut bien s'occuper..." Faut bien passer le temps. Sous entendu, faut trouver les moyens de faire diversion, d'éluder, de ne pas regarder le réel en face, son mystère, notre finitude. De ne pas se montrer trop... Curieux. Tiens, tiens
"Comment occuper les enfants ?" Il est donc ici question d'occulter. D'occulter l'inertie. L'oisiveté. Mais c'est remplacer quelque chose pour mieux masquer son absence.
S'occuper. Se couper (de). Coupant. Coupure. Délestage. Se délester.
Mais les termes "occupé" ou "occupation" évoquent aussi l'Histoire ou certains lieux publics (la privatisation d'un espace disponible, commun). Tout alors est éminemment oculaire. Voir un message sur une porte, subir la présence des Allemands sur son territoire. Occuper un territoire. avec un intérêt. Forcément privé. Un territoire comme une propriété avec ses limites. Démarche cupide, tranchante, qui coupe de... Qui encombre l'espace disponible.
Oculaire. L'Occupation. Cupide
"Il est occupé là... Ne le dérangez pas. C'est occupé ! La ligne est occupée..." L'occupation devient paradoxalement diversion par rapport à la normalité, distorsion du réel. Ce que serait le loisir, la recherche du bonheur, ce que serait le congé payé par rapport à la souffrance du travail. Une gigantesque manoeuvre (un biais, un truchement) pour faire l'autruche. Pour s'encombrer l'esprit. L'ombrager.
Autruche. Tricher. Truchement. Etreinte.
L'Autruche ausculte, triche, écope méticuleusement le sable pour dégager son trou. Pour mieux s'y enterrer. On amasse dans un trou. On y gagne en gravité. Enfant, une personne suffit à porter ton cercueil, Au troisième ou quatrième âge, il y faut parfois l'étreinte de 6 personnes, l'attroupement de 12 bras. Pour mieux s'éteindre.
Ausculter. Ecoper. Occuper. Copeaux
Est-ce que le salut ne viendrait pas de la disponibilité de tous les instants à soi, aux copeaux de soi-même (pour mieux les rassembler), au moment présent, aux autres ?
Une philosophie de la désoccupation, du désencombrement, du délestage, à fonder ou peut-être, qui sait, déjà à l'oeuvre ?
mardi 17 août 2021
Seven. Soleil trompeur
Jamais très loin de Blade Runner,
Sa chute et ses lumières crues
Mais il n'y a pas de hasard
Tout était là, livré d'emblée :
La ville un pluvieux purgatoire
Et l’enfer déjà familier.
John Doe est tueur à ses heures
Mourir lui importe si peu
Or qu’est-ce qui lui tient à coeur ?
Corrompre l’âme du vertueux !
Hydre noire achevant sa mue,
Il veut honorer son serment
Et tend LE piège, du jamais vu :
Un colis de chair et de sang
Distinguons toujours les effets
De la cause. Dans Seven, la thèse
S'attache bien moins au péché
Qu'à sa lecture, son exégèse !
Doutons des écrits : l'ennemi
N'est pas le fautif, l'égaré
Mais l'interprète qui punit :
Satanés apprentis sorciers !
lundi 16 août 2021
Ma Sue à San Sé !
Monde insensé
Mon dessein ?
Emondeur
De ses seins
Sucrés
Dessinés
A la craie
S'ancrer
En Sue
C'est sacré
Ses secrets
Echancrés
Sans soupçons
Ni suçons
Ni sangsues
Ensuquée
Sous ses airs
sans soucis
S'emmêler
Cent façons
Expirons
Sous la croix
Me crois-tu Sue ?
C'est complexe
D'expliquer
Sans expier
Sans Ceinture
Ni Censure
Ô Ceint homme
Ô Centaure
Nos Saints
interdits
Qui s'en doute ?
Sans foi
Un des sens
Les seins de Sue
Dessiner dessus
Descendre dessous
Sue s'envoie
Sue s'enfile
Sue sursoit
C'est tout Sue
A double sens
Bon, unique
S'aiguiser
S'aguicher
Sans Guinées
Sanguine
Sans gâcher
S'engager
S'enlacer
Au lasso
Se lasser ?
Sue c'est tout
Mais Sue s'est tue
A San Sé
jeudi 12 août 2021
Misery. Rising Phoenix
Alfred Hitchcock aurait chéri
Ce huis-clos, duel infernal
Confrontant idole et groupie :
Ca finit mal en général...
Misery c'est un peu Shining
Un écrivain, ce lieu perdu,
Le froid et l'horreur. Stephen King
convoque son propre vécu.
Annie incarne l'addiction
De Paul Sheldon ou Jack Torrance
Replongeant, cédant au poison
De leurs coupables dépendances.
Il a le teint cireux James Caan.
Son regard vide, ses lèvres molles
Sont le propre du dipsomane
A son plus haut degré d'alcool
Dans l'intimité du foyer,
L'injonction de la muse est sans
Équivoque : l'auteur est sommé
De n'y pas gâcher son talent.
Bien plus qu'un thriller abouti
L'oeuvre se fait donc testament
d'un alcoolique repenti.
On sait le Phénix résilient.
Alfred Hitchcock aurait chéri
Ce huis-clos, duel infernal
Confrontant idole et groupie :
Ca finit mal en général...
Misery c'est un peu
Un écrivain, ce lieu perdu,
Le froid et l'horreur. Stephen King
convoque son propre vécu.
Annie incarne l'addiction
De Paul Sheldon ou Jack Torrance
De leurs coupables dépendances.
Il a le teint cireux James Caan.
Son regard vide, ses lèvres molles
Sont le propre du dipsomane
A son plus haut degré d'alcool
Dans l'intimité du foyer,
L'injonction de la muse est sans
Équivoque : l'auteur est sommé
De n'y pas gâcher son talent.
Bien plus qu'un thriller abouti
L'oeuvre se fait donc testament
d'un alcoolique repenti.
On sait le Phénix résilient.
mercredi 11 août 2021
Blade Runner. Cantique de la mauvaise herbe
Parmi les hommes et devient
Cet être à l'aura de lumière.
Rick Deckard, lui, demeure éteint,
Agi, étranger aux mystères
De l'âme, corrompu, décadent,
Oublieux du métal précieux
Dont il est fait mais qui pourtant
Survivra, boudé par les Dieux !
Mauvaise herbe l'humanité
qui résiste à tout, avec morgue
Quand l'être pur est condamné,
périssable. Fabuleux point d'orgue.
mardi 10 août 2021
Le bon, la brute et le truand ou le fils préféré !
samedi 7 août 2021
La mélodie du malheur
Oublieux nous autres qui tentions le diable ?
Dans les années futures, ces fourbes insouciances
Pourraient trahir ou pire, tuer notre confiance
La faute à ces excès aux écueils redoutables
J'attends patiemment qu'advienne le réveil.
A mes abus déments qui chercheraient querelle :
"Je suis fin prêt, ferai front, face à vos séquelles
Dites-lui à la bombe en retard qui sommeille"
De l'anonyme célébrité du malheur
Dont l'horreur se dessine sous la morgue hautaine,
Lorsqu'il pousse, habile, son ricanement de hyène,
Nul ne prétendra connaître le jour ni l'heure !
Son rictus, des profondeurs abyssales, chemine
En feu d'artifices. Ses bulles d'air vicié
Ayant un sens aigu de la communauté,
Se mêlent au soupir de la brise marine.
Elles me chatouillent alors la voûte plantaire
Et sur moi referment un piège subtil.
Lorsqu'elles éclatent à la surface immobile
D'abord inoffensives puis par trop carnassières,
Mes poumons n'en finissent plus de s'embraser !
Car hélas il est trop tard, d'un air goguenard
Les charognards déjà poussent mon corbillard
C'est alors que je finis par réaliser.
Chère(s) muse(s)
Mes chères muses
Charmeuses, occultes,
Qui persifliez le soir venu,
M'avez-vous laissé choir
Vous amusant à filer en douce ?
Comme envoûtées, indociles !
Me voilà nu, orphelin du culte,
Imbécile, sur ma faim.
Sans doute en vain redoutai-je
Cette fin en dents de scie,
Car enfin je sentis la déveine
M'élancer, me tancer...
Mais pourvu qu'elle vienne
Et m'ôte le goût de vivre
Ivre que je fus d'envie
Ivre que je suis de vous.
Tutu
-Dis, tu, tu m'écoutes, j'espère ? -Mais je ne suis pas ton toutou, j'aspire à ... - Miaaaaou. Relis tout steup à voix haute m...
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Monde insensé Mon dessein ? Emondeur De ses seins Sucrés Dessinés A la craie S'ancrer En Sue C'est sacré Ses secrets Echancrés Sans ...
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L’éblouissement Du petit matin Suspendit le temps M’aspira sans fin Sous les arrondis du téléviseur, Témoin perverti De...
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Ireki Begiak. Ouvre les yeux, tends l’oreille. Silence absolu. Pas l’ombre d’un murmure. Une foule immense s’écarte sur ton passage et ne ...
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Qu'en dirait Dario ? Qu'il épousa l'aventure Afin d'éprouver l'idée Qu'on peut assurément Refuser le joug du ventre,...
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Evidemment les rockeuses sont souvent des femmes d'exception, des terres d'aventure, des contrées de rêve, Sharleen Spiteri , Susann...









