J'irai jusqu'à Bayonne, en revenant d'Urt
Sous un ciel de traîne vermeil.
Je mangerai une glace au yaourt,
Des cerises noires et le soleil
Débarrassé de ses encombrants nuages.
La grande roue dominera tes flots
Et comme le Roi Léon, ce vieux sage,
Je longerai la Nive et marcherai sur ton eau
Mais ne sentirai rien jusqu'à Anglet
Que des picotements sous mes ailes,
Tenaillé par une faim de Talo, de Txuleta,
D'une chambre, d'un peu d'amour et de sel.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire